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 Fissure [Juvia's Centric, mentions de Grey/Juvia]

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Bymeha

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MessageSujet: Fissure [Juvia's Centric, mentions de Grey/Juvia]   Sam 8 Juin - 9:37

Fissure

Spoiler:
 

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×Genre : Angst/Tragedy.

×Rating : T.

×Personnages : Juvia, Grey.

×Pairing : Hmm... Je sais pas vraiment si on peut parler de Gruvia, mais allons-y.

×Chronologie : Post-chapitre 334 des scans - Mashima, tu vas me rendre folle. RISQUE DE SPOILERS POUR CEUX QUI NE LISENT PAS LES SCANS !

×Fond sonore conseillé : Tout ce que vous avez de plus triste et psychotique. Que ce soit du sayCet, Arkasia... J'ai fini par ça, en ce qui me concerne. Après, Her Movie de sayCet, et cette chanson, ça passe aussi.

×Disclaimer : Les personnages de Fairy Tail ainsi que son univers appartiennent à Hiro Mashima.

×Petite note : Voici mon petit défouloir suite aux scans. Je sais que c'est quasiment impossible qu'il puisse mourir pour de vrai mais... J'suis complètement choquée. Enfin bref, c'était plus pour me soulager moi-même qu'autre chose. C'est très flou, mais comme j'en avais parlé à certaines je me suis dit pourquoi pas le poster... Bonne lecture, donc !

PS : Copié de la publication sur FairiesFans.

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« Juvia, j’ai un truc à t’dire. »

Tu souris.

Il est là, devant toi ; et son regard te transperce, t’irradie, te consume littéralement sur place. Il a quelque chose à te dire — à toi, uniquement à toi. Et tu attends, et tu souris, et le reste n’a plus aucune importance — qu‘il s‘agisse de dragons, d‘ennemis ou de fin du monde.

Tout ce qui compte, c’est lui. Tout ce qui a toujours compté, c’est lui ; ton monde à toi, c’est lui.

Et qu’est-ce que ça avait bien pu être, hein ? La déclaration d’amour que tu attendais tant ? Les quelques mots que tu t’étais tant répétés, les paroles auxquelles tu t’accrochais, cette phrase qui te faisait rêver ? Tu ne sais pas — parce que c’est lui, et que combien même tu passais ton temps à le suivre, à l’étudier, il a toujours sût te surprendre.

Parce que c’est lui ; c’est Grey. Grey qui t’as toujours étonnée, Grey qui t’as toujours impressionnée. Grey qui, même avec ce que d’autres voyaient comme des défauts, t’avais toujours paru à chaque fois un peu plus parfait. Pas tout à fait le prince charmant que tu t’étais imaginée, peut-être bien — sûrement — celui que tu voulais dans une vie passée à ses côtés.

Juste Grey. Juste Grey qui a quelque chose à te dire ; alors tu souris, tu attends, et tu rêves, de l’espoir plein les yeux, astres miroitants aux reflets plein d’espérance et de sentiments amoureux. Tu souris ; parce que tu aimes simplement lui sourire, sourire pour lui. Tu souris, parce que ton cœur attend, parce que tu attends, les mots qui te feront vivre plus fort, rêver plus longtemps.

« Juvia ! »

Ton sourire tremble ; qu’est-ce qu’il se passe ? Les lumières jaillissent, illuminent les décombres, allongent et font grandir les ombres. Le sol se rapproche de toi à une vitesse vertigineuse — ou peut-être est-ce l’inverse ; toujours est-il que tu tombes, qu’on te pousse. Ton sourire s’efface, et la peur envahit ton regard, lorsque tu comprends qu’il est toujours là, lui. Qu’il n’a pas bougé, lui — qu’il ta poussée, qu’il t’a protégée, lui. Tu as à peine le temps de réagir, de laisser la panique t‘envahir.

Et c’est le monde entier qui se fissure.

Les rêves et les images peintes au fond de tes yeux s’effacent, s’estompent, tachés par une brusque et violente envolée de sang ; le sang que tu connais, le sang que tu redoutes, le sang qui aurait dût être le tien, qui n’aurait jamais, jamais dût être le sien. Fleurs écarlates, les goutes assombrissent ta vue, étouffent ta perception et semblent couler à flot, rongeant petit à petit l’avenir que tu t’étais imaginé, effaçant les paroles dont tu avais rêvé.

Une fissure ; et alors que ta respiration se suspend, alors que ton âme toute entière se fige comme pour arrêter le temps, tu ne vois pas, n’ose pas ; tu ressens. Tu as peur, tu trembles, mais tu n’oses pas tout de suite te retourner.

Parce que tu le sais ; cette fissure ne fera que s’agrandir, s‘élargir — te blesser. Cette fissure ne fera que te détruire, te ravager, te briser.

Ton cœur rate un battement ; peut-être deux ou trois, à vrai dire — tu ne sais pas. Tu ne sais pas, tu ne sais plus, tu ne sais plus rien. Ton cœur ne te dit plus rien, ton cerveau ne comprend plus rien ; tu ne comprends pas ne réalise pas ne veux pas ne veux pas, pas ça pitié pas ça.

Tout, tout, mais pas ça.

Tout va trop vite, bien trop vite, même pour toi. Un cri silencieux s’échappe d’entre tes lèvres entrouvertes. Les larmes inondent tes joues, véritable tempête s’échappant de tes yeux — tes yeux où se reflètent tant de rêves et de promesses brisées, tes yeux sans soleil, sans lumière, où tout n‘est que calme avant le déluge, le cataclysme qu’annonce ton cœur secoué, serré — détruit, brisé.

Tes yeux qui ne voient que le sang. Tes yeux qui ne voient que l’horreur, tes yeux qui ne sont que terreur ; parce qu’il est là, lui. Il est toujours là, lui, silencieux — et tu ne vois pas son visage, n’entends pas sa voix mais ce que tu peux voir te suffit.

Il est là, ton rêve brisé ; il est là, ton rêve, traversé par la fissure qui ne fera que le déchirer, le détruire, l’annihiler…

La lumière le transperce sous tes yeux impuissants. Et tu pries pour que tout s’arrête, tu pries pour que tout ne soit qu’un rêve, rien qu’un mauvais rêve, un nuage passager venu assombrir ton ciel d’été ; mais le sang qui se parsème en une pluie aux gouttes de plus en plus nombreuses semble vouloir te contredire. Tu pries pour que ça ne soit pas lui, là, qui soit venu s’interposer entre ces monstres et toi. Tu pries silencieusement pour que ça ne soit pas lui qui soit venu te sauver, pas lui qui venait tout juste de se sacrifier.

Mais le sang coule, la lumière fuse. La vie se contracte, malmenée, prête à disparaître, à éclater — comme toi. Parce que c’est bien lui, qui est là.

Et il est là, ton rêve brisé. Il est là, Grey, blessé, transpercé par ces rayons dont tu aurais dû être la cible ; et alors que tout le reste disparait, que tes yeux ne voient plus que lui, ton cœur se serre, comme pour résister à l’assaut de sentiments chaotiques et contradictoires qui vient l’étouffer dans une mer d’incompréhension. Il pleut dans ton cœur, il pleut dans tes yeux.

Et la tempête élargit davantage la fissure, l’agrandissant pour mieux s’en échapper ; mieux te détruire, dans un embrasement soudain, violent et douloureux.

Mieux te briser. Mieux te déchirer. Mieux t’éclater. Mieux te noyer — mieux te tuer.

Muette, stupéfaite, trop bouleversée pour seulement bouger, tu ne peux que regarder ; et ton cœur se meurt un peu plus à chaque rayon qui vient le transpercer, ton âme hurle plus fort à chaque goutte de sang versée. Sa douleur est tienne, accrue par milliers, sublimée ; chaque coup qui lui est porté résonne en toi en un écho vibrant et infini, tintement léger se muant en un gong annonçant le début du chaos, l’arrivée de la tempête venue tout détruire, tout ravager, tout effacer — et tu ne peux que regarder, tu ne peux que pleurer, impuissante face à tout ce qui était entrain de se passer, incapable de parler, de gémir, de crier, de hurler.

Fissure. Fissure dans ton regard, fissure dans ton cœur, fissure dans ton esprit tout fait de néant et de noir ; rêves qui s’échappent, qui s’effacent, reviennent avec d’autant plus de couleurs pour mieux voler en milliers d’éclats. Fissure ; état dans lequel tu te trouves, n’arrivant pas à réaliser ou seulement à y croire, stase instable, tempête qui ne demande qu’à éclater et à se déchaîner.

Et le dernier laser fusa sous tes yeux horrifiés, claqua comme un coup de tonnerre — le gong de la tempête. Le sang gicle une dernière fois ; tu entends un souffle s’échapper, la surprise de se retrouver dans cet état. Il n’a même pas eut le temps de souffrir ; ses yeux vides fixent un point invisible dans lequel tu te vois. Des rêves, des espoirs, un avenir — envolés.

La fissure s’élargit. Tu te déchires, te fractures, te brise ; et tu éclates, tu exploses, comme tous tes rêves, comme tout ce qui avait été toute ta vie.

Et il ne se lève plus. Il ne respire plus, ne sourit plus, ne parle plus. Il ne te voit plus, ne te regarde plus, ne pense plus.

Il est là, ton rêve brisé. Il est là, étendu dans une mare de sang, sous tes yeux horrifiés ; et ton cœur a comme cessé de battre, ta tête a cessé de penser.

La pluie s’échappe. De tes yeux, de ton cœur, de ta gorge, en un ultime et dernier cri, en un appel désespéré. La tempête éclate et vient tout ravager, tout éclater.

Le monde entier vient de voler en éclats. Ton monde vole en éclats.

Parce qu’il est là, ton rêve. Étendu au sol, après t’avoir tant donné, t’avoir protégé. Il est là, ton rêve, sous tes yeux horrifiés, ton regard figé — il est ton rêve.

Ton rêve, désormais et à jamais brisé.

┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅┅
Spoiler:
 

Juste pour toi, Ad' ! *repart faire sa dépression*

_________________

« Dans ce monde, il a des gens qui préfèrent la solitude.
Mais il n'y a personne qui soit capable de la supporter. »


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